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Chine, sur la route de la Soie, Pekin

Posted by admin on Jul 11, 2012 in News

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Première étape, sur le voyage, Pékin.

J'étais venu il y a 26 ans à Pékin. La ville a beaucoup évolué. Il y a eu les Jeux Olympiques qui ont permis de réorganiser le tourisme.

 

 
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Problèmes au Kirghizstan

Posted by admin on Jun 15, 2010 in Andijan, Kirghizistan, News, Osh, Ouzbékistan

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Quelques temps après mon retour à Tachkent, des événements horribles autour d’Osh au Kirghizstan ont commencé, juste au moment où l’attention du monde était centrée sur le Mundial en Afrique du Sud

D’abord, des bruits et  des rumeurs ont couru.. et les Kirghizes de nationalité et de citoyenneté se sont attaqués aux mahallas (quartiers) des kirghizes de nationalité ouzbèke. Les chercheurs utilisent souvent le suffixe -nais pour définir la citoyenneté, par exemple, les Kirghizstanais peuvent avoir la nationalité kirghize, ouzbèke, russe, kazakhe ou tadjike. La région d’Och est assez particulière. Elle se trouve au fond de la vallée du Ferghana, à l’entrée de la route qui mène en Chine, ou en Afghanistan à travers le Tadjikistan. C’est donc un lieu stratégique pour le trafic de la drogue.De plus le marché d’Och est le plus grand bazar de la région car les camions chinois l’approvisionnent en marchandises diverses. La vallée du Ferghana est une région très riche pour l’agriculture et ces sont les Ouzbeks, qui ont une tradition d’agriculteurs, qui exploitent ces terres, très souvent des deux côtés de la frontière, car les Kirghizes étant de tradition nomades, s’occupent des moutons et des chevaux. Si les mélanges étaient fréquents durant la période soviétique, depuis l’indépendance du Kirghizstan, le rapport entre le nombre d’Ouzbeks et de Kirghizes a changé.

Le président Bakiev, qui était arrivé au pouvoir il y a 5 ans, par une révolution, est justement originaire de la région d’Och,  la deuxième ville du Kirghizstan. Ce coup d’état avait montré le clivage existant entre le nord et le sud du pays. Lorsqu’il était au pouvoir, il a placé les gens de son clan dans les postes-clés du gouvernement et a ainsi accédé aux rares richesses de l’Etat. De plus, il a pratiqué une politique nationaliste en faveur des Kirghizes et ainsi rejeté les Ouzbeks au deuxième rang. Les postes de l’administration (fonctionnaires, policiers, ..) sont principalement aux mains des Kirghizes, ce qui relègue les autres nationalité, dont les Ouzbeks aux professions non-gouvernementales, comme le commerce ou l’agriculture. La corruption est également forte dans cette petite république  et les policiers raquettent non seulement les automobilistes, mais également les possesseurs de restaurants, les petites entreprises, etc, qui sont souvent aux mains des Ouzbeks.

Lors du dernier coup d’état en avril, où la population principalement du nord s’est attaquée au gouvernement, le président Bakiev a dû s’exiler. Pendant quelques jours des affrontements “ethniques” entre russes et kirghizes s’étaient produits à Bichkek, mais le calme était revenu. Peut-être que déjà à ce moment, un essai de contre-révolution ou de déstabilisation du gouvernement provisoire avait été tenté sans succès.

Mais en cette première partie de juin, les choses ont été mieux “organisées” autour d’Och, de Jalalabad pour que le feu de la provocation se développe plus encore. Entretemps, le gouvernement provisoire  a commencé à préparer une nouvelle constitution, de type parlementaire (actuellement le régime est présidentiel) qui devait (doit) être soumise au référendum. On peut imaginer que ces événements servent à discréditer le gouvernement provisoire en prévision de ces votations. Durant des nuits et ces journées d’émeutes, près de 2000 maisons ou appartements ont été incendiés. Mais il y a aussi eu des élans de sympathie de Kirghizes qui ont protégés des voisins Ouzbeks.

Si l’aide internationale a eu un peu de retard, il semble que les camps de fortune installés au bords de la frontière sur territoire ouzbek, ont relativement bien fonctionné. Il y a eu environ 100’000 personnes qui ont traversé la frontière pour se réfugier. Le  gouvernement provisoire kirghize essaie, semble-t-il, de faire porter le chapeau aux Ouzbeks. Cela permettra de glorifier le nationalisme kirghize…mais les informations sont contradictoires,  rien n’est sûr. Par contre il semble que l’appui de l’armée ou au moins de la police kirghize dans les massacres soit assurée. Une commission internationale serait une excellente chose, mais c’est rare que  les gouvernements soient d’accord…

Fin juin, la nouvelle constitution a été acceptée à plus de 90% des votants et le taux de participation était plus élevé que ce que le gouvernement attendait. Certaines organisations étrangères ont fait part de la validité du scrutin et ont félicité le gouvernement. Est-ce surtout parce que le résultat était conformes aux souhaits des Occidentaux ? Est-ce que les Kirghizes savent comment fonctionne un parlement ?

Est-ce que cette blessure entre Kirghizes et Ouzbeks va se refermer rapidement ? Car des scènes horribles ont eu lieu, comme dans de trop nombreux massacres de l’histoire. Il faut également espérer que le nouveau gouvernement va s’efforcer de créer un climat favorable au rapprochement culturel.

Cet événement pose bien sûr la question de l’application de la démocratie dans les républiques d’Asie centrale. Lorsqu’on demande aux gens qu’est-ce qui est le plus important, souvent  la réponse, c’est “pas de guerre”. Et donc la situation au Kirghizstan donne, pour les habitants des autres républiques, un signal qu’un gouvernement “faible” n’est pas une solution…

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Quelques éléments de la vie quotidienne, le change

Posted by admin on Jun 6, 2010 in News, Ouzbékistan, vie quotidienne

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L’Ouzbékistan recèle quelques éléments intéressants d’une société post-soviétique, particulièrement dans le domaine de l’économie. je vous ai déjà parlé de la problématique des billets de dollars américains qui doivent être neufs pour être acceptés dans un bureau de change. Un billet ancien, ou écorné perd de sa valeur, ce qui est une abbération, mais qui montre le sens que les gens donnent à cet objet.

Toujours dans le même registre, ou presque. Sur la photo ci-dessous, on voit une trentaine de personnes, majoritairement des femmes, devant un bureau de change officiel, de la banque d’état, en train d’en venir aux mains, pourquoi ? Cette scène se déroule à Urgench, mais à Tachkent, il se passe la même chose.

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D’abord, il faut savoir que le cours des monnaies étrangères ne suivent pas un taux de change calculé à la bourse, mais son taux est fixé par le gouvernement. Il est très stable d’ailleurs. Or c’est un taux qui est très bas, mais comme il manque des dollars, un cours de marché noir s’est mis en place, où le taux de change est nettement plus élevé (environ 50%). Il est extrêmement difficile de changer des dollars à ce cours, même pour des étrangers, car si vous voulez changer,  tout d’un coup il n’y a plus de dollars..La banque du gouvernement ne peut bien sûr donner que quelques milliers de dollars au cours officiel.

La banque échange quelques milliers de dollars, mais toutes les personnes présentes ne pourront pas acheter les fameux billets verts. La distribution se fait selon de critère très peu transparents. Celles et ceux qui ont pu changer leur sums (ouzbeks) en dollars, vont après au bazar vendre leur billet de 50 ou 100 dollars au cours du marché noir et empocher la différence. Officiellement, il y a des maxima de dollars que chaque citoyen peut acquérir de cette manière, mais dans la réalité cela se passe différemment. C’est pour cela que les places sont chères autour du guichet et les invectives continuent après la fermeture. D’après mes voisins à côté du “chaikhana” d’où je regarde la scène, ce sont les margoulins qui ont déjà suffisamment d’argent qui obtiennent les billets de l’Oncle Sam.

On peut se demander quel est le message que le gouvernement donne à ses citoyens en tolérant cette pratique qui rapporte plus en quelques heures d’attente que 2 semaines de travail… Mais par ailleurs, le gouvernement profite de ce taux artificiel afin de taxer les échanges avec l’étranger, ce qui explique en partie pourquoi il  a peu d’investisseurs étrangers dans le pays.

 
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Boukhara

Posted by admin on Jun 4, 2010 in Boukhara, News, Ouzbékistan

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Boukhara est devenue la capitale du khanat du même nom jusqu’à à l’arrivée, en 1920, des bolchéviks dirigés par Frunze. L’armée rouge a battu les celle de l’Emir et bombardé la ville, ce qui a détruit en grande partie la citadelle, ainsi que le minaret Kalian (dont il reste des traces des parties rénovées). Le dernier Emir a dû s’enfuir et il s’est réfugié en Afghanistan, chez un de ses cousins.

Boukhara la Noble a une longue histoire, autant que celle de Samarkande, et elle dépassait cette dernière, selon les périodes. C’est aussi un haut-lieu de l’Islam, souvent mal connu, malgré le fait que des textes fondamentaux ont été écrits par des Boukhariotes, dont Al-Bokhari (810-870), qui a passé sa vie à récolter les Hadiths du Prophète.

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L’Ark, où se trouvait le palais de l’Emir, ainsi que son administration, la salle du trône, une mosquée, et des cachots pour des prisonniers.

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Un des plus beaux bâtiments qui se trouve à Boukhara est le mausolée des Samanides, chef-d’œuvre datant du IX e s. Il s’agit probablement de premier mausolée musulman. La richesse des décors faits avec les arrangements de briques est superbe.

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La place devant la mosquée Kalian, avec la Madrassa Mir-I-Arab en face qui est toujours en fonctionnement (elle était même ouverte durant la période soviétique)

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La mosquée Kalian, vue à 360 degrés depuis l’intérieur de la cour.

A quelques kilomètres, au nord-est de la ville se trouve le mausolée de Naqshbandi, un des “fondateur” du soufisme et qui jouit d’une grande notoriété en Asie centrale, car les soufis ont amené l’Islam aux gens du peuple à la période médiévale. Il y abien sûr des mosquées, une madrasa et un “centre de formation professionnel” pour les métiers traditonnels (pour fabriquer des souvenirs), ainsii qu’un cimetière.

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Khiva et Ourgentch

Posted by admin on Jun 2, 2010 in Khiva, News

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La grande attraction touristique d’Urgentch est Khiva, qui se trouve à une trentaine de kilomètres à l’ouest du chef-lieu de la province du Khorezm moderne. Cette ville est relativement jeune car les habitant de Kunia-Urgentch (actuellement au Turkménistan) l’ont crée lorsque le lit de l’Amou-Daria s’est déplacé en direction de l’est et n’approvisionnait plus suffisamment la ville en eau. Le centre de la ville a été quelque peu réorganisé et une nouvelle statue d’un des héros de la région, Al-Xorezmi (originaire de Khiva), trône sur une des places d’Urgench, même s’il a fait sa “carrière” à Bagdad, où il meurt en 850. Al-Khawarizmi était un génial mathématicien, astronome, à qui l’on doit l'”invention” de l’algèbre.

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La statue d’Al-Xorezmi à Urgench.

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L’Amou-Daria, cette année il a beaucoup d’eau. Il paraît que les Tadjiks ont ouvert les vannes. Les Kirghizes peut-être aussi.

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Vue générale de l’ancienne ville de Khiva, Ichan Kala.

La ville de Khiva a été la capitale du khanat du même nom entre 1512 et 1920. La ville est don assez récente, même par sa caractéristique d’être une ville musée, pour certains trop “Disney World”, on peu facilement s’imaginer la vie d’une ville typique de l’Asie centrale médiévale.

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Khiva, dans le palais de l’Emir de Khiva, Tash-Hauli

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Les marchands de souvenirs sont partout, mais souvent avec des très beaux objets.

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Le minaret Islam Khodja

 
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Nukus, capitale de la Karakalpakie, et le Khorezm ancien

Posted by admin on May 23, 2010 in Khorezm, News, Ouzbékistan

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J’ai pris l’avion de Tachkent pour me rendre à l’ouest du pays, juste au sud de la Mer d’Aral, à Nukus, qui est la capitale de la République de Karakalpakie, mais à l’intérieur de l’Ouzbékistan. La langue karakalpake fait partie du groupe turque mais est plus proche du kazak que de l’Ouzbek, d’ailleurs cela se voit aussi chez les gens qui habitent dans cette région.

Nukus est le lieu de départ pour aller à Moynaq que se trouvait il y a une trentaine d’années au bord de la Mer d’Aral, mais actuellement on y voit un cimetière de bateaux comme celui que j’ai visité en automne à Aralsk. L’autre grande raison de venir à Nukus est son fameux musée Savitsky, du nom de ce russe qui a patiemment collectionnée des œuvres d’art soviétiques, souvent interdites à Moscou.

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Mais il y a aussi dans toute la région, qui faisait partie du Khorezm dans l’antiquité, des sites archéologiques et historique très intéressants.

Le site de Mizdakhan est réparti sur deux collines. Une colline regroupant actuellement un cimetière musulman avec des mausolées dont celui de Mazlum Khan Slu (XII e s.)

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Le cimétière, un lieu saint actuellement est bien visité. Des enseignantes en séminaire dans la région viennent également le visiter.

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Sur la deuxième colline, située à quelques centaines de mètres plus à l’ouest, on peut voir les restes d’un ville antique, avec les quartiers, la porte et les murailles et au sommet la citadelle.

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Après la visite du musée, je prends un taxi collectif pour aller en direction du sud, à Ourgentch, au coeur du Khorezm, et non loin de Khiva. Sur la route nous longeons l’Amou-Daria qui, dont le débit, cette année est assez important.

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Le pont enjambant l’Amou-Darya à Nukus

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Les travaux dans les champs pour le coton ont débuté ..

La Karakalpakie couvre aujourd’hui une grande partie de la rive droite de l’Amnou-Daria et comprend en fait le Khorezm ancien, qui était souvent un état très puissant au cours des siècles, jusqu’à l’arrivée de Genghis Khan, puis de Tamerlan.

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Le site de Toprak-kala, une ville de la période kouchane

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Koj-Krylgan-kala, d’abord un bâtiment avec une fonction funéraire liée au zoroastrisme.

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Ajaz-kala, une forteresse des VII-VIII e s. de n.è.

 
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La fête de la francophonie

Posted by admin on Mar 26, 2010 in News, Tachkent

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Aujourd’hui 26 mars, c’était le fête de la francophonie à l’ambassade de France à Tachkent. Cette année la Francophonie fêtait ses 40 ans d’existence et des activités ont eu lieu toute la journée au centre culturel français. Le français est encore une langue très pratiquée en Ouzbékistan, car il reste une tradition datant de la période soviétique où la formation des enseignants de français était particulièrement développée ici. Un exemple d’un enseignant de français à la retraite.

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Des cours de français sont encore courant dans les écoles primaires d’Ouzbékistan, mais l’anglais est bien sûr plus demandé actuellement, après le russe. Le russe redevient à la mode, car la langue de Pouchkine est indispensable souvent pour poursuivre ses études supérieure et pour obtenir un travail intéressant.

D’ailleurs le Sommet de la Francophonie se déroulera en Suisse, à Montreux, en octobre de cette année.

 
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Almaty, le restaurant La Bibliothèque

Posted by admin on Mar 2, 2010 in Almaty, News

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Cela fait quelques semaines que j’attends mon visa pour retourner en Ouzbékistan.

Il neige sur Almaty, mais le soleil malheureusement est rarement présent, et pas seulement le soir.

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En me promenant à travers Almaty , je suis tombée sur un restaurant qui s’appelle “la Bibliothèque”,  avec à l’entrée des citations en français ou en anglais et en russe autour de la gastronomie.

A part les citations classiques de Rousseau, Balzac et la Rochefoucauld, il  y a des citations plus imprévues, comme celle du pape Jean XXIII, Louis Pasteur  ou Marx (“Ne faites pas confiance à quelqu’un qui n’aime pas le vin “).

Depuis quelques années, le vin de qualité se fait une place au sein des cartes des restaurants en Russie ou en Asie centrale. Mais il s’agit bien sûr que de vins étrangers, car c’est ce que les clients réclament.

Et même les vins géorgiens abkhazes, ou des vins de Crimée qui sont de qualité, ne sont même pas sur la carte des vins. On pense que les vins européens ou américains sont les seuls à être de qualité. Certes le processus de vinification est mal géré, mais cela serait intéressant de voir quel vin un vigneron occidental  serait capable de produire avec les raisins locaux et le soleil centrasiatique.

Il y a du vin kazakh non loin d’Almaty, près de l’endroit où le kourgane de l'”Homme d’or” a été trouvé, un des symboles du Kazakhstan moderne. J’ai goûté le “Turgenskoe Zolotoe”, un “vin de premium qualité” (sic). “TRadition du Cuvée Classic” (re-sic).

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Sur Internet, grâce à la pub ciblée de Google, il y a des annonces étonnantes… Annonce en russe et an anglais pour venir se soigner en Suisse…

http://www.swixmed.com/en/healthcare-in-switzerland.html

 
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Chimbulak audessus d’Almaty, station de ski

Posted by admin on Feb 7, 2010 in News

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Si il y a des stations de ski dans les montagnes d’Asie centrale. D’ailleurs le Kazakhstan va organiser en 2011, les Jeux d’hivers asiatiques à Astana et Almaty. Les stades et les installations existent ou sont en cours de construction.

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L’affiche des prochains Jeux Asiatiques.

La station de Chimbulak se trouve à une quinzaine de kilomètres d’Almaty, au sud de la ville, dans les montagnes de Zailiysky Ala Too. Pour y arriver on passe par Medeo, un grand complexe sportif pour les sports de glace, construit durant la période soviétique, situé à 1700 m. d’altitude. De là la route monte sur une dizaine de kilomètres pour arriver à la station de ski, à 2100 m.,  entourée de chalets qui valent des millions de dollars. Un télécabine est en construction depuis Médéo jusqu’à Chimbulak pour augmenter l’accessibilité à la station car les places de parcs font défaut le week-end.

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Le snowboard a aussi ses adeptes ici. Souvent la station se trouve au dessus du smog de la grande ville qu’est Almaty. Mais pendant la semaine la station est agréable car l’affluence est modérée.

6 télésièges et monte-pente font partie du domaine skiable, et le sommet des pistes se trouve à plus de 3100 m. d”altitude.

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Massacre à la tronçonneuse autour de la statue de Tamerlan

Posted by admin on Dec 17, 2009 in News, Tachkent

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En cette fin d’année à Tachkent, un des sujets de discussion est l’abattage des arbres sur la place où se trouve la statue de Tamerlan.

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La statue de Tamerlan dans le parc en 2008

En novembre, une armada de bûcherons improvisés abattaient les arbres, souvent vieux de 150 ans qui se trouvaient dans le parc qui contient actuellement la statue de Tamerlan. Mais auparavant trônait Marx, Kaufmann, un des généraux qui envahit l’Asie centrale au milieu du XIX e s.

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Autour de la place se trouvent plusieurs monuments importants. Au Nord il y a le musée de Tamerlan, avec une architecture en forme de coupole. Mais surtout en direction de l’Est, paradoxalement tournant le dos à Tamerlan, le nouveau “palais” présidentiel, immense, et typique de l’architecture néo-ouzbèke. Devant cette construction se trouvait une sorte de “Big Ben” en miniature (mais en brique). Or l’architecte a dédoublé ce monument pour l’intégrer dans l’ensemble présidentiel.

Vue 360 degrés de la place Amir Timur (Tamerlan)

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Ce bâtiment servira à la réception de la fondation “Fond Forum”, destiné à la culture et aux arts de l’Ouzbékistan, initiée par un des filles du président ouzbék.

Mais probablement que le guide Lonely Planet sur l’Asie centrale, le trouvera plus beau que l’architecture soviétique.

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