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Uralsk – Atyrau, ou comment le froid est-il “dompté” ?

Posted by admin on Jan 10, 2010 in Atyrau, Kazakhstan, Uralsk

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Sur son blog, Jean-François Kahn s’interrogeait : “Climat : comment font-ils au Canada par – 20° ? Et les Russes, qu’on se plait tant à mépriser, ne parviennent-ils pas, eux, à circuler de toutes les façons possibles, même par – 25° ou – 30° ?”

Au départ d’Astana, où il faisait près de moins 20 degrés, l’avion d’Air Astana, équipé d’avions modernes, s’est envolé avec 4 heures de retard, à cause du mauvais temps. Le vol fut un peu chahuté, mais l’atterrissage à Uralsk (Oral en kazakh) fut un modèle du genre, malgré une piste où la neige n’avait pas été dégagée, et sous le tonnerre d’applaudissement des passagers, selon la tradition russe.

Le taxi que j’ai pris pour me rendre en ville a eu lui plus de difficultés.. Mais c’est une région plate, la steppe.. et les routes sont larges en Russie, et en Asie centrale. De plus les conducteurs, malgré un mauvais équipement sont prudents, ce qui n’empêche pas les touchettes..

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L’église orthodoxe

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A côté du théâtre russe , on a construit un nouveau théâtre dramatique kazakhe, comme dans la plupart des villes, et où sont jouées des pièces en kazakhe, bien sûr.

Après deux jours je prends la route d’Uralsk (c’est en fait son nom russe, le nom kazakh est Oral) à Atyrau, où j’avais passé en été, au bord (ou presque) de la mer Caspienne.

La distance entre les deux villes est de 500 km, sans un mètre de dénivellation ou presque tout droit à travers la steppe, d’abord glacée. En face de la gare ce n’est plus Lénine qui trône, mais un héros kazakhe sur son cheval..Il faisait moins 20 lorsque je suis parti en taxi collectif sur une route de neige gelée. Heureusement les routes sont larges et plates. Après deux km environ la route s’améliore grâce au soleil et à la température.

uralsk-atyrau

Vers la fin du trajet, notre chauffeur fait des pointes à 180 km/h avec son Audi. Il n’y a que peu de circulation, la route est sèche,  et presque droite. Le voitures déchiquetées montrées en exemple sur le bord de la route par la prévention routière (j’avais vu les mêmes stratégies en Russie) n’ont pas l’air d’avoir de l’effet.

Atyrau, une ville riche grâce au gaz de Tengiz à quelques 300 km à l’est et qui se situe  à cheval sur le continent européen et asiatique car le fleuve (ou la rivière selon qu’on considère la Caspienne comme une mer ou un lac) Oral (Zhayk en kazak) coupe la ville en deux. Il est d’ailleurs complètement gelé et les pêcheurs ainsi que les badauds s’en donnent à coeur joie.

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Magnfique journée à Atyrau.

Donc tout s’organise assez bien lorsqu’il fait moins 25 degrés. Les gens ne perdent pas le moral, même si l’siolation fait parfois défaut, ou si une canalisation ou l’électricité vient à manquer.

Sur le web je lis que l’aéroport de Genève a  été bloqué 6 heures à cause de 10 cm de neige…

 
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Atyrau, ville du gaz

Posted by admin on Sep 12, 2009 in Atyrau, Kazakhstan

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Le trajet en train de puis Aktau jusqu’à Atyrau est long et monotone car il doit contourner la Caspienne et rejoindre la ligne de train qui remonte depuis la Mer d’Aral en direction de la Russie. Le trajet est totalement plat. Dans le guide touristique, le seul monticule culmine à 12m d’altitude. Il y a des projets de construire une route plus directe entre la presqu’île de Mangystau et Atyrau, mais ils ne sont pas encore commencé malgré le plan quinquennal du gouvernement kazakhe de construire des infrastructures routières de qualité. Durant l’époque soviétique aux infrastructures ferroviaires pour transporter les hommes et les marchandises. Mais la ligne en direction d’Aktau ne mène nulle part si ce n’est à la ville gazière de Jangaozgen. La ligne est à voie unique et elle n’est pas électrifiée. C’est donc une immense locomotive à diesel qui tracte le convoi. Le train avance à une vitesse de 60 km/h maximum, et comme les rails sont courts, c’est le beau bruit des roues sur les joints qui m’accompagne  durant toute  le trajet, comme dans le poème de Blaise Cendrars sur le Transsibérien.

Atyrau est traversée par le fleuve Oural (qui s’appelle Zhajik en  kazakh), qui sépare l’Asie de l’Europe. Donc une partie de la ville se trouve en Asie et l’autre en Europe. Mais c’est surtout une ville qui se développe grâce à la découverte des champs de gaz de Tenghiz et de Kachagan.

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Le fleuve Oural

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Le pont entre l’Europe et l’Asie

Ces champs se situent à l’est de la ville, assez loin d’ailleurs. Et des usines sont construites pour transformer cette énergie.

La ville a été rénovée, mais les investisseurs immobiliers ont dicté leur lois pour construire au détriment de parcs de la ville. Les constructions sont faites en vitesse et les contrôles.

Il y a des hôtels de luxe et l’aéroport est international, mais surtout  il  y a le centre de différents sociétés gazières, dont les italiens d’AGIP, et la joint-venture chevron (américain).

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L'”homme d’or d’Atyrau”

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