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Les transports publics et autres à Tachkent

Posted by admin on Apr 4, 2010 in Pratique, Tachkent, vie quotidienne

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Les transports publics sont pourtant assez bien organisés à Tachkent, un cadeau datant de la période soviétique, puisqu’après le tremblement de terre de 1966, le gouvernement décida de commencer la construction de lignes de métro.

toshkent-map

Le plan du métro. Il y a trois lignes en fonction actuellement.

Les stations ont été construites dans le “style” du métro moscovite avec une architecture spécifique à chaque station, avec des motifs ouzbeks d’ailleurs. Les stations sont superbes, comme par exemple Kosmonavtlaar, le nom ouzbek de la station cosmonaute.  Mais officiellement c’est interdit de faire des photos…je vous renvoie à un site web (en anglais).

D’ailleurs ces jours après les attentats de Moscou, les stations sont encore plus que d’habitudes remplies de policiers qui contrôlent les gens et les sacs.

D’ailleurs il y a eu des changements de noms de stations de métro comme de noms de rue, et comme dans la plupart des villes d’Asie centrale, suite à l’indépendance. Mais souvent les gens, et surtout les touristes ne s’y retrouvent plus car la plupart des gens, surtout les russophones, ont gardé en mémoire le nom russe de la rue ou de la station. Il faut dire que, par exemple, la station Gorki, du nom de l’écrivain russe, a été transformée en “Route de la Soie”, mais cela donne en ouzbek Buzuk Ipak Yoli….Ou la “place de la Révolution” est devenue place Amir Timur (Tamerlan).

Nous pourrions reprendre les idée de Marc Augé dans son premier livre sur le métro parisien, “Un ethnologue dans le métro” et analyser les noms de stations. Paradoxalement, par exemple, la station de métro Pouchkine , un autre grand écrivain (le plus grand ?), lui a gardé son nom…  A Almaty, la boulevard Lénine est devenue celui de l’Amitié.

Mais dans les guides touristiques seul le nom ouzbèk est cité, ce qui rend la tâche des pauvres touristes encore plus difficile, car lorsqu’ils demandent le nom d’un rue c’est le nom russe qui est souvent donné car les gens ne connaissent pas le nom actuel…

Sur terre, un réseau de transports communs complète le réseau du métro, avec des lignes de tram, souvent en mauvais état car les trams datent de la période soviétique, et des autobus, eux modernes par contre.

De plus il y a comme dans toutes les villes russes et centrasiatiques, des “marchroutka”, des mini-bus qui suivent plus ou moins une ligne prédéfinie.

Mais le transport préférés probablement des Tachkentois est le taxi. Il ne faut pas attendre plus de 30 secondes avant qu’une voiture s’arrête. Parfois le simple fait de marcher au bord d’une route amène une voiture à s’arrêter. On a parfois l’impression qu’il y a plus de taxi que de voitures en ville. On a l’impression de revenir à l’époque soviétique car en Ouzbékistan, on ne voit que des petites Matiz, ou le modèle supérieur Nexia, du constructeur sud-coréen Daewoo. 

Il n’y a pratiquement par d’autres marques car les taxes à l’importations sont très élevée. Ces voitures sont d’ailleurs produites en Ouzbékistan, dans le Ferghana. Mais mêmes ces voitures produites en Ouzbékistan sont moins chères à l’étranger qu’ici…Mais au Kazakhstan, on n’en voit pratiquement pas et les Kazakhs se moquent des Ouzbeks à cause de cette voiture et que chez eux on roule en “marque”, en voiture allemande ou japonaise…

Le taxi est par conséquent très bon marché, seulement ou trois fois plus cher que le métro, plus rapide et  plus souple bien sûr. Lorsqu’on arrête le taxi, on négocie le prix et cela peut varier suivant la journée et la distance. Mais pour un trajet au centre ville cela coûte environ un dollar.  Je vous ai déjà parlé des chauffeurs de taxi qui sont très sympa mais aussi très bavards et posent beaucoup de questions, surtout lorsque les étrangers parlent russe…

Et comme il n’y a pas encore des gros bouchons au centre ville car les avenues sont immenses, trois voire 4 ou 5 pistes et donc cela va très vite. Certes il y a quelques fois quelques minutes d’attente, mais les klaxons retentissent avant que le feu ne passe au vert.

 
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Tachkent, premiers jours

Posted by admin on Jul 15, 2009 in Ouzbékistan, Pratique

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J’ai besoin d’acheter un carte sim ouzbèk pour le téléphone, car le roaming avec l’Ouzbekistan est extremement cher, car ce pays est considéré comme au bout du monde…C’est dimanche et beaucoup de magasins sont fermés. En rentrant je mange dans un restaurant ouzbèk au coin de la rue. Je discute avec deux lycéennes qui se sont assises à la tabl voisine. Elles parlent anglais et même un peu français (en plus de l’ouzbèk et du russe). Elles aimeraient étudier en France.
La langue anglaise devient à la mode chez les jeunes ouzbèks . La mondialisation hollywoodienne a encore frappé…
Dimanche
C’est lundi et je passe à l’Institut pour annoncer que je suis arrivé et poser quelques questions. Il semble que la situation politique soit un peu tendue entre l’Ouzbékistan et la France (l’union européenne). Des petites complications sont en vue…Il faut scrupuleusement respecter les règles administratives pour les étranger.
Je cherche toujours à obtenir une carte de téléphone ouzbèke. On me dit plusieures fois que ce n’est pas possible pour les étrangers. Je me renseigne à une grande croisée près d’un alignement de kiosques. C’est là qu’un personnage apparaît qui aiguille les clients pour répondre à leur demande… En Turquie, dans les gares routières il y a aussi des gens comme cela qui vous proposent tel bus ou tel autre. Là, lorsque le problème du passeport étranger s’est présenté (car je n’avais pas l’enregistrement de mon passeport à l’hôtel sur moi), il a donné son passeport ouzbèk comme garant et j’ai pu acheter la carte sim. Et le lendemain j’ai apporté le document complémentaire … J’ai changé également changé de l’argent. Le cours actuel est de 1 Euro pour 2050 Sums, ce qui donne une liasse assez importante lorsqu’on change 50 Euro…

 
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Arrivée à Tachkent

Posted by admin on Jul 15, 2009 in Ouzbékistan, Pratique

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Voilà c’est le grand départ. L’aventure commence. Comment vais-je retrouver l’Ouzbékistan une année après ma dernière venue ? Qu’est-ce qui a changé ? Quels sont les effets de la cise ? Comment vais-je voir son évolution durant cette année ?
A l’aéorport de Genève, c’est le grand stress des départs estivaux.
Ce vol n’a pas l’air très connu ou très apprécié, car il  a peu de monde dans la salle d’attente. Mais une fois dans l’avion, il y a beaucoup de monde, car le vol vient directement de Tachkent et des voyageurs vont sur Milan.
“Montre-moi un vol avec ta compagnie d’aviation et je te dirai de quel pays tu es “…
Cela m’avait frappé lors du voyage en Iran. Lorsque je suis entré dans la cabine de l’avion, les femmes étaient habillées à l’européenne et, au fur et à mesure du trajet, une transformation radicale eut lieu. Tout signe extérieur d’occidentalité disparût ou fut caché et fit place aux aspects iraniens. Le voile fit son apparition, dans un calme et une dignité extraordinaire. Le noir devint la principale couleur.
Dans ce vol avec Uzbekistan Airlines, l’élément culturel se situe à un autre niveau, à celui de l’organisation. Les stewards ne s’énervent pas, malgré le fait que les certaine places ont été distribuées à des personnes différentes lors de l’escale technique à Milan.
Mon voisin, un jeune ouzbèque d’origine russe, qui vit et travaille à Genève me fait remarquer les différences entre un vol avec Swiss et avec Uzbekistan Airlines. C’est déjà l’Orient, un Orient ouzkék. Serguei, mon voisin, m’explique pourquoi l’Ouzbékistan restera dans son marasme, si les dirigeants ne veulent pas changer leur politiqque et tendre vers plus de démocratie. Il regrette la chute de l’URSS, mais pas du communisme et défend l’idée qu’il aurait fallu passer lentement vers la démocratie en gardant les structures géopolitiques, ce qui aurait aussi permis un meilleur développment de ces pays.
L’arrivée à Tachkent, ou plus exactement le passage de la douane est toujours aussi chaotique. On a l’impression d’une désorganisation totale, ce qui n’est pas le cas. les douaniers brassent du vent et du papier, car il n’y a apparemment aucun contrôle sur les feuilles qu’ils font remplir.
Mais il y a une nouveauté cette année, dans le plus pure style centreasiatique. pour lutter contre la grippe AH1N1, des thermomètres sont placés sous votre aisselle, presque de force par des infirmières en blanc, et 20 mètres plus loin, une femme médecin récupère votre thermomètre et essaie de voir si un voyageur a de la fièvre… J’ai beaucoup de doute sur l’efficacité de cette méthode… Mais ils font quelque chose…
Le soi je me promène dans le quartier où se trouve l’hôtel. Je dois trouver un lieu de change et ce n’est pas toujours évident. Mais dans le hall du Grand Hôtel Mir il y a heureusement cette possibilité…juste en face un café avec une terrasse, très agréable par cette température, qui propose de la cuisine japonaise. Cetes, je voulais manger un plat local et et j’ai donc choisi les chachliks…à la japonaise.. Et de plus j’ai eu droit à un défilé de mode de lingerie (Inferno)…

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