-

Almaty- Astana

Posted by admin on Aug 31, 2009 in Almaty, Astana, Kazakhstan, News

Warning: Missing argument 2 for wpdb::prepare(), called in /home/dallgoew/routesdelasoie.org/wp/wp-content/plugins/nextgen-gallery/lib/tags.php on line 318 and defined in /home/dallgoew/routesdelasoie.org/wp/wp-includes/wp-db.php on line 1229

Pour me rendre dans la capitale kazakhe, je prends le train. J’espérais pourvoir prendre le Talgo kazakh, mais il était déjà plein. C’est la fin du mois d’août, et les vacances scolaires se terminent le 1er septembre et donc tout le monde rentre à la maison. J’ai trouvé une place dans le train couchette qui prend 19 heures pour relier les deux villes. J’espère pouvoir apercevoir le lac Balkash sur le trajet. Malheureusement il fait déjà nuit lorsque le train s’approche de ses rives que nous contournons par l’Ouest.
Je mange dans lee wagn restaurant ce qui me permet de regarder le paysage, certes assez uniforme. Lorsque je veux partir, trois russes vivant au Kazakhstan, m’invite à boire pour faire connaissance et discuter. C’est toujours très difficile de refuser ce genre d’invitation, souvent de surcroit fort sympathique et intéressante. La discussion s’engage sur la politique russe particulièrement, sur les relations entre l’Europe et la Russie. Pour ces travalleurs sur métal, mais qui ont des formations supériures, Poutine et Medvedev sont les bonnes perosnnes aux bonnes places, surtout après le désastre des années Yeltsine. Ils soulignent la difficulté de la tâche du premier ministre qui doit remettre de l’ordre dans la maison Russie. Les intérêts sont énormes et les clans mafieux sont aux abois pour se répartir la part du gâteau. Sur le thème du Caucase, je leur dis que l’image de la Russie est ternie à l’étranger chaque fois qu’un journaliste est assassiné et ils sont d’accords avec moi, mais la situation est inextricable. Ils pensent que la Russie n’a aucun intérêt vital au nord du Caucase, mais il y a la population locale qu’il faut protéger. La tâche de la Russie n’est pas simple. Concernant l’Europe, ils ont une vision assez négative, même s’ils sont visités quelque peu certaines régions. Je leur dit qu’une alliance Europe-Russie serait un bloc très puissant, mais actuellment les Américains veulent, bien sûr, empêcher ce rapprochement. Si les Européens connaisent très peu la Russie, les Russes ont aussi une image incomplète de l’Europe et de son fonctionnement.
Après quelques vodkas, des échanges de numéros de téléphone, je rejoins mon compartiment, sans avoir vu la lac Balkash. Le lendemain, le train arrive à l’heure à Astana, sous le soleil.
Le Kazakhstan possède toute la table de Mendeleev sur son territoire.
photo steppes
Coucher de soleil entre Almaty et Astana

Vue de la steppe

Discussion dans le wagon-restaurant

 
-

La nouvelle Astana

Posted by admin on Aug 30, 2009 in Astana, Kazakhstan

Warning: Missing argument 2 for wpdb::prepare(), called in /home/dallgoew/routesdelasoie.org/wp/wp-content/plugins/nextgen-gallery/lib/tags.php on line 318 and defined in /home/dallgoew/routesdelasoie.org/wp/wp-includes/wp-db.php on line 1229

Pourquoi aller voir l’architecture moderne à Dubai ou clinquante à Las Vegas, lorsqu’il y a Astana ?

En 1994, le président a décidé de déplacer la capitale d’Almaty à Astana, qui s’appelait encore Akmola (tombe blanche ou abondance blanche en kazakh), alors que durant la période soviétique elle portait le nom de Tselininograd (ville des terres vierges). On renomma la ville Astana, c’est-à-dire capitale en kazakh.
Mais ce qui est imposant dans cette nouvelle capitale que le président Nazarbaeev a voulu, c’est le quartier moderne qui a été développé au sud. Il comprend des bâtiments de l’administration et de la politique du Kazakhstan, mais également des bureaux et sièges des grandes entreprises. En plus il y a des centres commerciaux, des multiplexes de cinémas, une mosquée, des espaces de relaxations, des hôtels et des restaurants… Tout cela est organisé autour de la tour-monument Bajterek, qui est au centre de ce quartier, organisé autour d’un axe principal de plusieurs kilomètres de long qui rejoint le palais du président et le bâtiment de la compgnie kazakh d’énergie. Mais derrière lui il y a encore une pyramide contenant le palais de la Paix et de l’Harmonie, qui sert de salle de concert ou de colloques.
En 1997, Astana a été élue par l’UNESCO capitale de la Paix…C’est la volonté du président de situer la Kazakhstan dans une perspective eurasiatique, un pont entre l’Asie et l’Europe.
Au centre se trouve la tour Bajterek, qui signifie arbre de la vie, et qui est devenue le symbole du Kazakhstan moderne. Elle reprend un mythe kazake sur la conquête du bonheur. Selon la légende l’oiseau mythique Samruk aurait déposé un oeuf d’or, inaccessible pour les hommes. Cet oeuf contiendrait les désirs et les recettes du bonheur … Mais on peut accéder au somment grâce à deux ascenseurs..Elle culmine à 97m. d’altitude car elle a été bâtie en 1997. Au sommet, dans la boule dorée, une couleur qui est souvent utilisée, on a un panorama sur la nouvelle Astana, et particulièrement sur le palais du président. Dans la partie supérieure, on peut mettre sa main dans un moule de celle du président Nazarbaev…
L’axe en direction du palais présidentiel
Au sud se trouve le ministère des affaires étrangères et au nord celui de l’armée..
Le palais présidentiel, l’Altyn Orda, est situé dans l’axe de la nouvelle ville, et ressemble quelque peu à la Maison Blanche, en plus moderne et surmonté d’une coupole bleue. Et le parlement kazakh se situe juste à côté, ainsi que la cour supérieure de justice.
Dans la partie ouest, l’axe principal est entouré de divers tours ou bâtiments aux formes extravagantes. Autour de ces bâtiments administratifs, il y a aussi des maisons d’habitations, que cela soit dans des tours, des grandes maisons allongées ou de petites villas…
Une mosquée, la Nur-Astana, toute blanche, a été terminée en 2005 et peut recevoir plus de 7000 fidèles et elle a été offerte par l’Emir du Qatar. Il y a également une église catholique, une synagogue et une église orthodoxe.
La plupart des bâtiments ont été réalisés par des architectes prestigieux, mais bon nombre de projets ne sont pas encore terminés, voire pas encore commencés.
Au bout de l’axe occidental, se trouve un bâtiment presque circulaire, traversé par une route,  avec une arche, dans un style qui n’est pas sans rappelé les programmes staliniens. Le bâtiment principal est occupé par la compagnie d’énergie nationale, la KAzMunayGaz…
Un peu plus au nord se trouve une tour, construite récemment, qui rappelle une des 7 tours soviétiques de Moscou. De plus par un choix ironique de l’histoire, cette tour s’appelle le Triomphe d’Astana !!! Elle se trouve comme une charnière entre l’ancienne ville et la ville moderne. Par ailleurs elle est tournée vers un bâtiment d’une architecture innovatrice,  le Khan Shatyr, en cours de finition, qui comprendra une plage, des canaux, des piscines, des restaurants, discothèques et des magasins etc. Il a été conçu par l’architecte Norman Foster. Paradoxalement ce bâtiment ressemble vaguement, dans sa forme à la fameuse tour constructiviste de Tatlin !!!
Quelques centaines de mètres plus loin, la steppe reprend son droit et c’est à nouveau le désert.
Le vent souffle fréquemment et fortement à Astana et la température est sibérienne en hiver.
Aux alentours d’Astana, il n’y a pas de lieux de dépaysement pour se reposer de la ville, et donc les habitants sont presque obligés de rester dans la capitale lors des week-end. Mais tout ou presque est prévu, cirque, bains, piscines, centre de jeux pour les enfants avec un parc océanographique et un cinéma 5D (oui, cinq D… on porte des lunettes pour la 3D, puis les sièges sont mouvants et des jets d’eau, des flashs, de la fumée ajoutent encore des effets).

Bayterek

Picture 1 of 25

Sur la route, en direction de la “vieille ville”, une rangée de restaurants aux styles et aux cuisines les plus diverses, italienne, allemande, russe, ukrainienne, coréenne, s’offrent à vous dans un décor kitch assuré.

dsc_0291

Picture 1 of 5

La nouvelle ville qui est loin d’avoir supplanté Almaty dans le coeur des kazakes, pour des questions climatiques, culturelles  et sociales, mais, à l’horizon 2030, les urbanistes prévoient plus d’un million d’habitants. Actuellement beaucoup d’immeubles ne sont pas terminés, souvent malgré le fait que des gens aient déjà achetés des appartements… Les prix de l’immobilier ont, suite à la crise, légèrement baissé mais restent élevés, car le prix du mètre carré est exorbitant. De plus, la qualité de la construction n’est souvent pas à la hauteur. Les architectes sont souvent des Turcs (de Turquie), mais les ouvriers ouzbeks, kirghizes et n’ont pas les compétences et la formations nécessaires pour la construction de tels bâtiments. Il manque des spécialistes pour la plomberie, l’électricité, etc.. donc même lorsque les appartements sont neufs, il n’est certain que cela fonctionne… Et comme il est facile de contourner le contrôle technique…
L’ancienne ville au nord reste plus la plus animée, avec son lot de bouchons pour les automobilistes, mais aussi avec des magasins, des hôtels, des restaurants. Là se trouve le centre de la culture du président qui comprend un musée historico-archéologique (dont une copie du fameux “Homme d’or” retrouvé dans le kourgane d’Issyk, et quelques autres objets et découvertes archéologiques), une bibliothèque et une salle de concert.

 
-

Astana, la capitale

Posted by admin on Aug 30, 2009 in Astana, Kazakhstan, News

Warning: Missing argument 2 for wpdb::prepare(), called in /home/dallgoew/routesdelasoie.org/wp/wp-content/plugins/nextgen-gallery/lib/tags.php on line 318 and defined in /home/dallgoew/routesdelasoie.org/wp/wp-includes/wp-db.php on line 1229
Astana, la rivière et les nouveaux bâtiments

Vue sur la rivière qui sépare l’ancien Astana (russe) du nouveau (à droite)

dsc_0108

Un restaurant d’été qui s’appelle “La rivière” (en français), sa pub: ” une île de cuisine française”. Un bâtiment d’architecture russe traditionnel…

Kazakhstan miniature

Le Kazakhstan miniature

La Suisse miniature a une concurrente, l’ethno-parc Atameken à Astana qui se trouve dans le grand parc près de la rivière Ishim.
Les différentes régions avec leurs bâtiments, voire leurs paysages sont représentés.

 
-

Tamgaly, un site de pétroglyphes

Posted by admin on Aug 26, 2009 in Almaty, Kazakhstan

Warning: Missing argument 2 for wpdb::prepare(), called in /home/dallgoew/routesdelasoie.org/wp/wp-content/plugins/nextgen-gallery/lib/tags.php on line 318 and defined in /home/dallgoew/routesdelasoie.org/wp/wp-includes/wp-db.php on line 1229

Dans la steppe kazakhe, entre Bichkek et Almaty, en direction du nord, se trouve un site avec des pétroglyphes extraordinaire et qui sont classés au patrimoine mondial de l’UNESCO. Il se situe à près de 200 km d’Almaty et les 80 derniers kilomètres sont un peu difficile à cause des trous dans la chaussée.

La plupart des images datent du XIIIe – XIIe s. av. n.è.

Le site est bien indiqué et se trouve à 400m de la seule route.

dsc_0010

Picture 1 of 4

 
-

La France et la Suisse battues au nombre de radars par kilomètre par le Kirghizstan et la Kazakhstan

Posted by admin on Aug 26, 2009 in Kazakhstan, Kirghizistan

Warning: Missing argument 2 for wpdb::prepare(), called in /home/dallgoew/routesdelasoie.org/wp/wp-content/plugins/nextgen-gallery/lib/tags.php on line 318 and defined in /home/dallgoew/routesdelasoie.org/wp/wp-includes/wp-db.php on line 1229
En prenant la route Bichkek en direction du lac Issyk-kul, notre taxi freine souvent à cause des panneaux de vitesse, quelques fois bas 60 km/h ou même 40 km/h à des endroits pourtant peu dangereux. Mais, en face des “gaichnikis” (gendarmes) arrêtent les voitures et mettent des amendes et contrôlent les papiers du conducteur. Cette route est très fréquentée car le lac Issyk-kul est la “côte d’Azur” d’Asie centrale. Un peu plus loin, sur la voiture des policiers, un pistolet-radar est posé sur le toit. Le policier leur montre qu’ils ont dépassé la vitesse tolérée. Là la “négociation” commence, le conducteur “fautif” a deux choix, soit payer l’amende par la poste avec confiscation du permis de conduire, soit payer immédiatement un montant 3 à 4 fois inférieur sans quittance… une somme qui va directement dans le portemonnaie du policier. Mais le conducteur fautif peut encore sortir un “joker”, soit une carte d’invalide de guerre, soit être le fils d’un chef de police.
Ces pratiques sont tellement entrées dans les moeurs que les gens ne s’en offusquent plus…
Un chauffeur sur la route de Djalalabad à Bichkek m’a raconté qu’il avait vu un contrôle de vitesse au bout de la ligne droite. Il respecte la vitesse et, avec son téléphone mobile photographie son tableau de bord. Lorsque le gendarme l’arrête et veut lui coller une amende, il montre la photo de son portable et évite ainsi le paiement de l’amende.
Certes le salaire des policiers st très bas, mais cette pratique permet de mettre des épinards, de la viande dans le beurre…
Au Kazakhstan et en Ouzbékistan, cette pratique existe aussi. En allant à Tamgaly, un site classé au patrimoine de l’UNESCO, le chauffeur de taxi, qui s’était pris une amende à l’aller, refuse de payer  une deuxième fois au retour en disant au policier qu’il avait déjà payé une fois…
Le système st maintenant bien rôdé, car les policiers doivent remettre à leurs chefs une partie de la rafle, qui eux-mêmes donnent à leurs supérieurs, jusqu’au niveau du gouvernement, comme dans un système mafieux. Un policier qui ne fait pas assez de “chiffres” est renvoyé de son poste.
D’ailleurs dans l’administration, et pas seulement dans la police, les postes sont payants, bien sûr pas officiellement. C’est à dire que pour obtenir un travail, il faut rétribuer la personne qui va vous engager…
On m’a m^me dit que pour des posts dans les sociétés étrangères au Kazakhstan, par exemple, il en était de même lorsque c’est des Kazakhs qui décidaient de l’engagement de collaborateurs !

 
-

Almaty

Posted by admin on Aug 21, 2009 in Almaty

Warning: Missing argument 2 for wpdb::prepare(), called in /home/dallgoew/routesdelasoie.org/wp/wp-content/plugins/nextgen-gallery/lib/tags.php on line 318 and defined in /home/dallgoew/routesdelasoie.org/wp/wp-includes/wp-db.php on line 1229
De la capitale kirghize jusqu’à Almaty la distance est assez courte et cela ne vaut pas la peine de prendre l’avion. Les taxis collectifs permettent de couvrir la distance en 3 heures environ suivant le temps qu’il faut pour traverser les 2 postes frontière. La route est très agréable et excellente. Mais en arrivant dans les faubourgs de la ville, la circulation se densifie et les bouchons apparaissent…
Je trouve un hôtel près du marché St-Nicholas qui se trouve dans la partie ouest de la ville avec un église du même nom.
Almaty
Alma-Ata, l’ancienne capitale du Kazakhstan, rebaptisée Almaty, a gardé son importance en tant que centre culturel, économique et social. Durant la seconde guerre mondiale, une partie des intellectuels sont venus se réfugier à Alma-Ata et ils étaient nombreux à y rester après la victoire. Et donc la ville a gardé une activité intellectuelle avec laquelle la capitale actuelle du Kazakhstan, Astana (qui a donné son nom à une équipe cycliste et non le contraire…).
il y a tout ce que l’on peut attendre d’une grande ville, cinémas, cirque, théâtres, piscine, … et même un petit téléphérique, qui permet d’accéder à une terrasse d’où l’on a une magnifique vue sur la ville et les montagnes aux alentours, et dont les habitants sont très fiers.
Elle est située aux pieds de montagnes qui séparent l’accès au lac Issyk-Kul. Le climat est donc assez frais en été car un vent souffle souvent en provenance des montagnes. Elle est très verte comme la plupart des villes d’Asie centrale. C’est bien sûr aussi un centre de formation et de recherche. Les transports publics sont en cours de réorganisation car une première ligne de métro est en cours de construction qui traversera d’est en ouest la ville. Actuellement les bus sont assez chaotiques et les tramways peu fréquents. Donc tout le monde emprunte les taxis, officiels ou non, qui parcourent la ville. Cela explique aussi pourquoi la circulation a fortement augmenté au centre. Mais grâce au plan en damier de la ville et à la largeur des routes, la circulation est encore possible…
Les routes au kazakhstan sont bien meilleures qu’au irghizstan ou en Ouzbékistan, du moins ce qu j’en ai vu jusqu’à présent, ce qui pousse les automobilistes à rouler plus vite aussi, surtout ceux au volant de voitures sportives ou de 4×4. D’ailleurs les automobilistes sont moins cool qu’à Bichkek où un certain respect des autres automobiliste existe. Est-ce dû au fait qu’Almaty est une grande ville ?
Le centre de la ville est bien fourni en restaurant de toutes sortes. Mais les prix sont plus élevés qu’au Kirghizstan ou qu’en Ouzbékistan…C’est la rançon d’un niveau de vie et de service plus élevé. D’ailleurs ici au Kazakhstan, les Gastarbeiter (c’est le nom russe que l’on donne aux saisonniers) sont kirghizes, ouzbèks ou tadjiks.
Mais payer des impôts n’st pas encore un acte mal compris. On peut le comprendre car le gouvernement (comme tous les gouvernements de l’ex-URSS) se met beaucoup d’argent dans la poche, d’après les citoyens . J’y reviendrais plus en détail.
Les bains Arasan
Ces bains, les plus grands d’Asie centrale, ont été bâti dans les années 80 et comprennent trois sections, une sauna finlandaise, des bains russes et des bains orientaux. Malheureeusement cette dernière est en cours de rénovation (ou va même être fermée définitivement), et je m suis donc rabattu sur les bains russes que j’avais déjà fréquenté chez des amis russes dans leur datcha.
L’architecture de ces bains à Almaty est sobre, malgré la grandeur du bâtiment, mais avec des coupoles qui renferment les bassins. Les salles sont recouvertes de marbres, de colonnes, mais aucun symbole ni iconographie habituels du parti ne recouvre les murs du bâtiment.
Les bains russes sont organisés en 4 parties, un vestiaire, puis une salle avec des douches, avant d’aller dans la chambre chauffée à plus de 140 degrés. Dans cette salle, les gens utilisent les “veniki” ( c’est-à-dire un bouquet de feuilles de chêne et de bouleau) en se frappant toutes les parties du corps pour augmenter la circulation sanguine. Puis lorsque la température devient insupportable, on passe par la douche et dans la piscine circulaire placée sous une des coupoles. On passe alors plusieurs fois dans le circuit entre la salle de “torture”, la douche et la piscine….
Les bains russes sont une tradition apparemment bien implantée à Almaty puisque la majorité des utilisateurs étaient des Kazakhs lorsque j’y suis allé.

 
-

Apprentissage à Andijan

Posted by admin on Aug 15, 2009 in News

Warning: Missing argument 2 for wpdb::prepare(), called in /home/dallgoew/routesdelasoie.org/wp/wp-content/plugins/nextgen-gallery/lib/tags.php on line 318 and defined in /home/dallgoew/routesdelasoie.org/wp/wp-includes/wp-db.php on line 1229

A Andijan (dans le Ferghana en Ouzbékistan), durant les vacances d’été, un jeune aide son père pour la réparation des machines à coudre et apprend le métier.

Malheureusement, depuiss la chute de l’URSS, la formation, entre autres professionnelle, s’est détériorée.

dsc_0001

 
-

Kazarman – Djalalabad – Bichkek

Posted by admin on Aug 14, 2009 in Bichkek, Kirghizistan

Warning: Missing argument 2 for wpdb::prepare(), called in /home/dallgoew/routesdelasoie.org/wp/wp-content/plugins/nextgen-gallery/lib/tags.php on line 318 and defined in /home/dallgoew/routesdelasoie.org/wp/wp-includes/wp-db.php on line 1229

Grâce à la coordinatrice CBT de Kazarman, un taxi collectif part pour Djalalabad. La route passe par un col qui es fermé l’hiver car la route est en terre et le sommet du col est assez élevé. Les habitants de Kazarman sont donc obligés en hiver de passer pr Naryn pour recevoir des marchandises ou pour aller à Bichkek.

La route est souvent à voie unique. Depuis le haut la vue est superbe que cela soit en direction de l’est ou de l’ouest. La descente est assez impressionnante. Le fond de la vallée permet de rejoindre la vallée du Ferghana, tout en restant d’abord du côté kirghize. Les routes sont à nouveau en asphalte, mais cela n’empêche pas notre chauffeur de crever un pneu. C’est la troisième fois ici au Kirghizstan, les chauffeurs sont habitués à cette situation. Après la crevaison, ils passent dans un atelier qui porte le joli nom de “vulcanisation” (en russe c’est le même nom…) qui permet de reboucher les trous des pneus.
Djalalabad est une petite ville avec un centre soviétique, théâtre, jardins, … L’hôtel principal date de cette période et pas grnd chose n’a changé. Le personnel est russe avec le système des “dejourni” qui s’occupent d’un étage (clés, rangement, etc..). Un nouvel hôtel vient d’ouvrir juste en face, mais il n’était pas mentionné dans le guide.
Lorsque j’arrive à la gare routière d’où partent les taxis collectifs pour Bichkek, je dois attendre près de 3 heures. Les taxis partent lorsqu’ils sont pleins (4 personnes), ou alors il faut payer les places vides. Je suis probablement arrivé trop tard. Mais heureusement vers 11h d’autres personnes doivent aller à Bichkek, et nous partons pour 9 à 10 heures de route…C’est la meilleure et la seule route rénovées récemment au Kirghizstan. Elle relie les deux plus grandes villes du pays et évite la séparation entre le nord du pays et le sud.
dsc_0236 dsc_0242

La route est magnifique et serpente entre les réservoir d’eau et barrages électriques du Tortogul avant de monter pour passer deux cols à plus de 3000 m d’altitude.

Les pentes des cols (sauf le dernier qui comprend un tunnel) sont toujours très douces et les virages assez rare et de grands diamètres. Les plaines sont immenses et les montagnes au loin

 
-

Kazarman et les pétroglyphes de Saimali Tas

Posted by admin on Aug 14, 2009 in Kirghizistan

Warning: Missing argument 2 for wpdb::prepare(), called in /home/dallgoew/routesdelasoie.org/wp/wp-content/plugins/nextgen-gallery/lib/tags.php on line 318 and defined in /home/dallgoew/routesdelasoie.org/wp/wp-includes/wp-db.php on line 1229

Kazaman sur la rivière Naryn qui irrigue et traverse tout le iKrghizistan d’est en ouest et se déverse dans le Syr-daria, après avoir passé le réservoir de Tortogul.

La ville n’est pas intéressante, mais beaucoup de touristes s’y arrêtent  en venant soit de l’ouest soit de l’est, mais très peu font le détour pour aller voir les pétroglyphes de Saimali Tas, qui sont difficiles d’accès et accessible complètement seulement en août et en septembre, car ils se trouvent à 3000m d’altitude.
Avec une jeep, il faut passer un col sur un petit chemin de terre avant d’arriver au bord d’un rivière, à 2000 m d’altitude, où seul l’homme et le cheval peuvent continuer. Il faut traverser deux rivières avant de pouvoir remonter la vallée qui mène au site. Après un chemin qui longe la rivière, une partie assez longue oblige de passer sur le glacier avant d’arriver au dernier raidillon qui mène au site qui se trouve à plus de 3000m. Les pierres comportant des pétroglyphes sont assez peu distantes les unes des autres. elles ont une couverture bleuâtre et c’est cette couche qui a été gravée pour y dessiner des images.
Au sommet un petit lac complète le caractère bucolique du site. A premier abord le site ne se trouve pas sur une voie de communication, mais il faudrait vérifier d’où les utilisateurs et créateurs antiques venaient pour occuper ce lieu.
Comme toujours pour des pétroglyphes, il est extrêmement difficile de dater les images. Seul le style permet quelques hypothèses. Les différences de style sont très tennues, à quelques exceptions près.
En plus on a l’impression que le site a été employé fort longtemps sans faire de différences chronologiques. Les utilisateurs n’ont pas changé de place. Avec la neige qui recouvre le site 9-10 mois par année, les pierres ont changé de place.
Il me semble qu’au musée historique de Bichkek, j’ai vu un livre sur les pétroglyphes kirghizes. Il faut que je me le procure.
La descente est assez difficile, surtout sur la partie du glacier. Le cheval n’est pas très à l’aise et je préfère donc redescendre à pieds.
La fin de journée est magnifique lorsque nous reprenons la jeep pour rejoindre Kazarman par le col qui surplombe la vallée où la rivière Naryn amène la vie et poursuit son chemin en direction du nord pour se déverser dans le barrage du Tortogul.

st_0020

Picture 1 of 14

 
-

Kochkor CBT Bokonbaev

Posted by admin on Aug 7, 2009 in Issyk-Kul, Kirghizistan

Warning: Missing argument 2 for wpdb::prepare(), called in /home/dallgoew/routesdelasoie.org/wp/wp-content/plugins/nextgen-gallery/lib/tags.php on line 318 and defined in /home/dallgoew/routesdelasoie.org/wp/wp-includes/wp-db.php on line 1229

C’est  une ville qui se trouve sur la route en direction de la Chine. C’est le point de depart pour aller au lac Song-Kul. C’est ici aussi qu’Helvetas a aide au développement du travail des femmes et a la création de l’ecotourisme, ce qui a débouché sur l’ouverture de CBT.

kochkor-vue-montagne kochkor-route kochkor-centre

Le centre de Kochkor

kochkor-guesthouse

Une des maisons transformée en Guesthouse.

Une journée avec le CBT à Bonkonbaaev

Je profite de mon séjour à Kochkor pour aller voir le coordinateur de CBT (Community Based Tourism), puisque c’est ici qu’Helvetas a aidé à l’ouverture du premier bureau.

Le responsable m’invite le lendemain à aller avec lui  à Bonkonbaev (sur la rive sud du lac Issk-kul), où il doit faire une présentation du CBT et participer à une inauguration d’un nouveau bureau. Sur la route, il explique les problèmes d’eau du Kirghizistan avec son voisin le Kazakhstan qui ne veut pas la payer, par contre qui lui vend son gaz et son pétrole.

Une réunion régionale a d’abord lieu pour présenter différents projets soutenus par l’aide américaine. un projet d’écotourisme, et un second qui consiste à mieux utiliser les terres agricoles à disposition. La réunion a lieu dans un théâtre sous les sculptures de Lénine et Marx, et commence par de la musique kirghize. La salle est bien remplie pour entendre les différents orateurs qui s’expriment tous en kirghize. Les participants sont contents de l’aide américaine, car le gouvernement n’a pas de moyens à mettre dans ce type de projets.

dsc_0209

Après cette présentation, une partie de la délégation se rend au petit musée local qui présente les oeuvres d’un peintre qui a fait une exposition en… Suisse. Il peint des tableaux, sur la base de pierres trouvées dans la nature, mais qui ont déjà un dessin.

dscn1113

Une dernière partie de l’après-midi est consacrée à l’inauguration du nouveau bureau du CBT local. Il administre un campement de yourtes sur les hauts du lac, où a été tourné le film kirghize “pure coolness” d’Ernest Abdyjaparov. Une petite fête accompagne cette inauguration et la représentante américaine fait un discours. Et comme je suis le 2e étranger dans la salle, je dois aussi faire un discours en russe (!) en l’honneur de ce nouveau centre pour accueillir les touristes de la région. J’essaie de trouver un fil rouge et je reprend le thème de l’écologie concernant le lac Issyk-kul, qui doit être protégé, car c’est le joyau pour le développement touristique de la région, voir  du Kirghizistan.

dscn1134

Copyright © 2017 Asie centrale All rights reserved. Theme by Laptop Geek.