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Problèmes au Kirghizstan

Posted by admin on Jun 15, 2010 in Andijan, Kirghizistan, News, Osh, Ouzbékistan

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Quelques temps après mon retour à Tachkent, des événements horribles autour d’Osh au Kirghizstan ont commencé, juste au moment où l’attention du monde était centrée sur le Mundial en Afrique du Sud

D’abord, des bruits et  des rumeurs ont couru.. et les Kirghizes de nationalité et de citoyenneté se sont attaqués aux mahallas (quartiers) des kirghizes de nationalité ouzbèke. Les chercheurs utilisent souvent le suffixe -nais pour définir la citoyenneté, par exemple, les Kirghizstanais peuvent avoir la nationalité kirghize, ouzbèke, russe, kazakhe ou tadjike. La région d’Och est assez particulière. Elle se trouve au fond de la vallée du Ferghana, à l’entrée de la route qui mène en Chine, ou en Afghanistan à travers le Tadjikistan. C’est donc un lieu stratégique pour le trafic de la drogue.De plus le marché d’Och est le plus grand bazar de la région car les camions chinois l’approvisionnent en marchandises diverses. La vallée du Ferghana est une région très riche pour l’agriculture et ces sont les Ouzbeks, qui ont une tradition d’agriculteurs, qui exploitent ces terres, très souvent des deux côtés de la frontière, car les Kirghizes étant de tradition nomades, s’occupent des moutons et des chevaux. Si les mélanges étaient fréquents durant la période soviétique, depuis l’indépendance du Kirghizstan, le rapport entre le nombre d’Ouzbeks et de Kirghizes a changé.

Le président Bakiev, qui était arrivé au pouvoir il y a 5 ans, par une révolution, est justement originaire de la région d’Och,  la deuxième ville du Kirghizstan. Ce coup d’état avait montré le clivage existant entre le nord et le sud du pays. Lorsqu’il était au pouvoir, il a placé les gens de son clan dans les postes-clés du gouvernement et a ainsi accédé aux rares richesses de l’Etat. De plus, il a pratiqué une politique nationaliste en faveur des Kirghizes et ainsi rejeté les Ouzbeks au deuxième rang. Les postes de l’administration (fonctionnaires, policiers, ..) sont principalement aux mains des Kirghizes, ce qui relègue les autres nationalité, dont les Ouzbeks aux professions non-gouvernementales, comme le commerce ou l’agriculture. La corruption est également forte dans cette petite république  et les policiers raquettent non seulement les automobilistes, mais également les possesseurs de restaurants, les petites entreprises, etc, qui sont souvent aux mains des Ouzbeks.

Lors du dernier coup d’état en avril, où la population principalement du nord s’est attaquée au gouvernement, le président Bakiev a dû s’exiler. Pendant quelques jours des affrontements “ethniques” entre russes et kirghizes s’étaient produits à Bichkek, mais le calme était revenu. Peut-être que déjà à ce moment, un essai de contre-révolution ou de déstabilisation du gouvernement provisoire avait été tenté sans succès.

Mais en cette première partie de juin, les choses ont été mieux “organisées” autour d’Och, de Jalalabad pour que le feu de la provocation se développe plus encore. Entretemps, le gouvernement provisoire  a commencé à préparer une nouvelle constitution, de type parlementaire (actuellement le régime est présidentiel) qui devait (doit) être soumise au référendum. On peut imaginer que ces événements servent à discréditer le gouvernement provisoire en prévision de ces votations. Durant des nuits et ces journées d’émeutes, près de 2000 maisons ou appartements ont été incendiés. Mais il y a aussi eu des élans de sympathie de Kirghizes qui ont protégés des voisins Ouzbeks.

Si l’aide internationale a eu un peu de retard, il semble que les camps de fortune installés au bords de la frontière sur territoire ouzbek, ont relativement bien fonctionné. Il y a eu environ 100’000 personnes qui ont traversé la frontière pour se réfugier. Le  gouvernement provisoire kirghize essaie, semble-t-il, de faire porter le chapeau aux Ouzbeks. Cela permettra de glorifier le nationalisme kirghize…mais les informations sont contradictoires,  rien n’est sûr. Par contre il semble que l’appui de l’armée ou au moins de la police kirghize dans les massacres soit assurée. Une commission internationale serait une excellente chose, mais c’est rare que  les gouvernements soient d’accord…

Fin juin, la nouvelle constitution a été acceptée à plus de 90% des votants et le taux de participation était plus élevé que ce que le gouvernement attendait. Certaines organisations étrangères ont fait part de la validité du scrutin et ont félicité le gouvernement. Est-ce surtout parce que le résultat était conformes aux souhaits des Occidentaux ? Est-ce que les Kirghizes savent comment fonctionne un parlement ?

Est-ce que cette blessure entre Kirghizes et Ouzbeks va se refermer rapidement ? Car des scènes horribles ont eu lieu, comme dans de trop nombreux massacres de l’histoire. Il faut également espérer que le nouveau gouvernement va s’efforcer de créer un climat favorable au rapprochement culturel.

Cet événement pose bien sûr la question de l’application de la démocratie dans les républiques d’Asie centrale. Lorsqu’on demande aux gens qu’est-ce qui est le plus important, souvent  la réponse, c’est “pas de guerre”. Et donc la situation au Kirghizstan donne, pour les habitants des autres républiques, un signal qu’un gouvernement “faible” n’est pas une solution…

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Sur la route du retour depuis Termez, Samarcande

Posted by admin on Jun 15, 2010 in Ouzbékistan, Samarcande

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Pour rejoindre le nord du pays, il faut reprendre la route en direction des Portes de fer, que les Ouzbeks appellent à tort les Portes de Tamerlan (qui se situent elles entre Samarcande et Tachkent). Le passage a été traversé par Alexandre le Grand de fort difficile manière te grâce à des actions dignes d’alpinistes.

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Le paysage autour des “Portes de Fer”

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J’aime bien cette image, un ouzbek sur son âne et au loin, le monument de la locomotive en l’honneur de la nouvelle ligne de chemin de fer Karshi-Termez qui vient d’être terminée (avec l’aide de japonais pour la construction de ponts) afin de ne plus devoir passer par le Turkménistan.

Avant Karshi, on bifurque vers le nord, pour aller sur Samarcande, mais en passant par Shahr-i Sabz, la ville de naissance de Tamerlan, où une partie de son palais Ak-Saray est encore visible, palais que le diplomate espagnol a vu avant sa rencontre avec l’Emir.

Puis encore un col à passer avant d’arriver à Samarcande.

La vue sur la madrasa d’Ulugh Bek, sur la place du Reghistan, en fait le seul bâtiment timuride de cet ensemble. Il a fortement été rénové ces 10 dernière années

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Le jardin à côté du Reghistan, où se trouvait le musée d’archéologie et d’ethnographie, jusqu’au début de l’hiver. Le nouveau musée n’existe pas encore mais on promet qu’il y en aura un, on ne sait pas où et surtout les objets ont été dispersés dans différents endroits. Malheureusement des objets vont être perdus probablement, mais ils ne seront pas perdus pour tout le monde…

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Le bâtiment timouride le plus prestigieux, avec sa magnifique coupole, la plus belle de Samarcande, peut-être est le Gour-Emir, où Tamerlan est enterré avec son maître spirituel et une partie de ses amis et de sa famille, dont Ulugh Bek, le petit-fils de Tamerlan. Le tombeau en néphrite noire est celui de Tamerlan et il n’occupe pas la place centrale du bâtiment.

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Un ensemble que j’aime beaucoup est Shah-i Zinda, à la frontière entre la Maracanda antique, occupée par Alexandre le Grand et détruite par Genghis Khan, et la Samarcande moderne, actuelle.  Il s’agit d’une série de mausolées et de mosquées, principalement de la famille de Tamerlan, organisé autour d’une ruelle, que l’on suit après avoir monté les escaliers d’entrée, pour arriver au tombeau de Qusam, le cousin de Mahomet, qui y serait enterré. Entre 2003 et 2004 le site a entièrement été restauré, il faudrait presque dire reconstruit tellement il paraît beau et neuf. Sur la photo de dessous, un détail de la faïence montre les couleurs pétantes actuelles.

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Photo du début du XX e s. de la collection Prokudin-Gorski. Une autre vue (en couleur mais également ancienne entre 1905 et 1915) de Shah-i Zinda par Prokudin-Gorski

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On a reconstruit certains mausolées dont on ne connaissait que les fondations.

Mais Samarcande reste magique, mais avec toutes les rénovation qui sont en cours (ou déjà terminées, comme la mosquée Bibi-Khanoum qui a été totalement reconstruite), dans la ville russe datant de la fin du XIX s., des éléments vont être perdus qui permettaient cette magie d’opérer. Il s’agit de montrer que tout est beau, et moderne, même les anciens monuments

 
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Quelques éléments de la vie quotidienne, le change

Posted by admin on Jun 6, 2010 in News, Ouzbékistan, vie quotidienne

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L’Ouzbékistan recèle quelques éléments intéressants d’une société post-soviétique, particulièrement dans le domaine de l’économie. je vous ai déjà parlé de la problématique des billets de dollars américains qui doivent être neufs pour être acceptés dans un bureau de change. Un billet ancien, ou écorné perd de sa valeur, ce qui est une abbération, mais qui montre le sens que les gens donnent à cet objet.

Toujours dans le même registre, ou presque. Sur la photo ci-dessous, on voit une trentaine de personnes, majoritairement des femmes, devant un bureau de change officiel, de la banque d’état, en train d’en venir aux mains, pourquoi ? Cette scène se déroule à Urgench, mais à Tachkent, il se passe la même chose.

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D’abord, il faut savoir que le cours des monnaies étrangères ne suivent pas un taux de change calculé à la bourse, mais son taux est fixé par le gouvernement. Il est très stable d’ailleurs. Or c’est un taux qui est très bas, mais comme il manque des dollars, un cours de marché noir s’est mis en place, où le taux de change est nettement plus élevé (environ 50%). Il est extrêmement difficile de changer des dollars à ce cours, même pour des étrangers, car si vous voulez changer,  tout d’un coup il n’y a plus de dollars..La banque du gouvernement ne peut bien sûr donner que quelques milliers de dollars au cours officiel.

La banque échange quelques milliers de dollars, mais toutes les personnes présentes ne pourront pas acheter les fameux billets verts. La distribution se fait selon de critère très peu transparents. Celles et ceux qui ont pu changer leur sums (ouzbeks) en dollars, vont après au bazar vendre leur billet de 50 ou 100 dollars au cours du marché noir et empocher la différence. Officiellement, il y a des maxima de dollars que chaque citoyen peut acquérir de cette manière, mais dans la réalité cela se passe différemment. C’est pour cela que les places sont chères autour du guichet et les invectives continuent après la fermeture. D’après mes voisins à côté du “chaikhana” d’où je regarde la scène, ce sont les margoulins qui ont déjà suffisamment d’argent qui obtiennent les billets de l’Oncle Sam.

On peut se demander quel est le message que le gouvernement donne à ses citoyens en tolérant cette pratique qui rapporte plus en quelques heures d’attente que 2 semaines de travail… Mais par ailleurs, le gouvernement profite de ce taux artificiel afin de taxer les échanges avec l’étranger, ce qui explique en partie pourquoi il  a peu d’investisseurs étrangers dans le pays.

 
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Boukhara – Termez

Posted by admin on Jun 4, 2010 in Ouzbékistan, Termez, Voyage

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Depuis Boukhara, la route est assez longue  et traverse des montagnes, les fameuses “portes de fer”  avant d’arriver à Termez (environ 500 km). Il faut compter environ 6 heures en taxi collectif pour y arriver, même si les routes sont relativement bonnes et le trafic n’est pas surchargé. Une autre solution serait de prendre le train. Récemment le gouvernement a fini de construire une nouvelle ligne de chemin de fer entre Karchi et Termez, car l’ancienne ligne passait par le Turkménistan et ce dernier demandait des droits de passage très élevés. La construction ne fut pas facile et une entreprise japonaise a aidé à la construction de plusieurs ponts. mais cette ligne à voie unique est encore mal desservie et elle sert surtout pour les marchandises.

Autour de Karchi, la police est encore plus vigilante et a placé des radars qui lui permet de mettre des amendes aux automobilistes  et plus particulièrement aux chauffeurs de taxi qui roulent trop vite.  Le troisième excès de vitesse coûte 200 000 sums soit une salaire mensuel. Mais il y a des moyens pour ne jamais arriver à cette troisième amende…

Pourtant les routes sont relativement bonnes, surtout très larges, et avec des bas-côté bien dégagés. Comme les voitures ne sont pas extrêmement puissantes, des Daewoo qui font office de voitures uniques (avec 2 modèles principaux) pour les Ouzbèks. Une des caractéristiques héritée de l’URSS est le passage de frontière entre district ou région. C’est l’occasion de faire des contrôles divers (passeport, permis de conduire, bagages,..) et éventuellement de racketter les chauffeurs pour différentes raisons.

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Si le Kirghizstan est le pays des chevaux, alors l’Ouzbékistan est celui des ânes (c’est aussi l’animal favori du héros Nasreddin Hodja). Ici il est utilisé pour porter l’eau depuis une source.

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Termez, la ville ouzbèke la plus au sud du pays, est une très ancienne ville grâce à son emplacement idéal pour traverser l’Amou-Daria, l’Oxus des Anciens, et aller en Afghanistan, puis en Inde. Aux alentours de la ville, les sites archéologiques sont nombreux que les plaines du loess profitent de l’eau qui arrive en abondance et ces régions ont toujours été très bénies pour les agriculteurs.

La ville elle-même n’est pas très intéressante, si ce n’est son nouveau musée archéologique, le plus récent en Ouzbékistan.

La région de Termez a accueilli le bouddhisme en provenance de l’Inde et de nombreux monastères, temples bouddhiques ont été découverts dans les alentours de Termez comme parexemple celui de Fayaz-tepe avec son stûpa qui a été restauré et placé sur la liste du patrimoine de l’UNESCO.

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dans cette région, il y a aussi des sites archéologiques très importants pour la compréhension de l’Asie centrale, comme celui de Djarkoutan (époque du Bronze : II e – début Ier millénaire av. n.è) actuellement fouillé par une équipe franco-ouzbèke. Il est souvent difficile de les visiter car ils se trouvent près des frontières soit avec l’Afghanistan, soit avec le Tadjikistan et nécessitent donc un permis spécial.

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Le petit musée de Djarkoutan, qui sert de base archéologique lors des fouilles.

 
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Boukhara

Posted by admin on Jun 4, 2010 in Boukhara, News, Ouzbékistan

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Boukhara est devenue la capitale du khanat du même nom jusqu’à à l’arrivée, en 1920, des bolchéviks dirigés par Frunze. L’armée rouge a battu les celle de l’Emir et bombardé la ville, ce qui a détruit en grande partie la citadelle, ainsi que le minaret Kalian (dont il reste des traces des parties rénovées). Le dernier Emir a dû s’enfuir et il s’est réfugié en Afghanistan, chez un de ses cousins.

Boukhara la Noble a une longue histoire, autant que celle de Samarkande, et elle dépassait cette dernière, selon les périodes. C’est aussi un haut-lieu de l’Islam, souvent mal connu, malgré le fait que des textes fondamentaux ont été écrits par des Boukhariotes, dont Al-Bokhari (810-870), qui a passé sa vie à récolter les Hadiths du Prophète.

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L’Ark, où se trouvait le palais de l’Emir, ainsi que son administration, la salle du trône, une mosquée, et des cachots pour des prisonniers.

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Un des plus beaux bâtiments qui se trouve à Boukhara est le mausolée des Samanides, chef-d’œuvre datant du IX e s. Il s’agit probablement de premier mausolée musulman. La richesse des décors faits avec les arrangements de briques est superbe.

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La place devant la mosquée Kalian, avec la Madrassa Mir-I-Arab en face qui est toujours en fonctionnement (elle était même ouverte durant la période soviétique)

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La mosquée Kalian, vue à 360 degrés depuis l’intérieur de la cour.

A quelques kilomètres, au nord-est de la ville se trouve le mausolée de Naqshbandi, un des “fondateur” du soufisme et qui jouit d’une grande notoriété en Asie centrale, car les soufis ont amené l’Islam aux gens du peuple à la période médiévale. Il y abien sûr des mosquées, une madrasa et un “centre de formation professionnel” pour les métiers traditonnels (pour fabriquer des souvenirs), ainsii qu’un cimetière.

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Khiva et Ourgentch

Posted by admin on Jun 2, 2010 in Khiva, News

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La grande attraction touristique d’Urgentch est Khiva, qui se trouve à une trentaine de kilomètres à l’ouest du chef-lieu de la province du Khorezm moderne. Cette ville est relativement jeune car les habitant de Kunia-Urgentch (actuellement au Turkménistan) l’ont crée lorsque le lit de l’Amou-Daria s’est déplacé en direction de l’est et n’approvisionnait plus suffisamment la ville en eau. Le centre de la ville a été quelque peu réorganisé et une nouvelle statue d’un des héros de la région, Al-Xorezmi (originaire de Khiva), trône sur une des places d’Urgench, même s’il a fait sa “carrière” à Bagdad, où il meurt en 850. Al-Khawarizmi était un génial mathématicien, astronome, à qui l’on doit l'”invention” de l’algèbre.

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La statue d’Al-Xorezmi à Urgench.

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L’Amou-Daria, cette année il a beaucoup d’eau. Il paraît que les Tadjiks ont ouvert les vannes. Les Kirghizes peut-être aussi.

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Vue générale de l’ancienne ville de Khiva, Ichan Kala.

La ville de Khiva a été la capitale du khanat du même nom entre 1512 et 1920. La ville est don assez récente, même par sa caractéristique d’être une ville musée, pour certains trop “Disney World”, on peu facilement s’imaginer la vie d’une ville typique de l’Asie centrale médiévale.

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Khiva, dans le palais de l’Emir de Khiva, Tash-Hauli

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Les marchands de souvenirs sont partout, mais souvent avec des très beaux objets.

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Le minaret Islam Khodja

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