Arrivée à Tachkent

Posted by admin on Jul 15, 2009 in Ouzbékistan, Pratique |
Voilà c’est le grand départ. L’aventure commence. Comment vais-je retrouver l’Ouzbékistan une année après ma dernière venue ? Qu’est-ce qui a changé ? Quels sont les effets de la cise ? Comment vais-je voir son évolution durant cette année ?
A l’aéorport de Genève, c’est le grand stress des départs estivaux.
Ce vol n’a pas l’air très connu ou très apprécié, car il  a peu de monde dans la salle d’attente. Mais une fois dans l’avion, il y a beaucoup de monde, car le vol vient directement de Tachkent et des voyageurs vont sur Milan.
“Montre-moi un vol avec ta compagnie d’aviation et je te dirai de quel pays tu es “…
Cela m’avait frappé lors du voyage en Iran. Lorsque je suis entré dans la cabine de l’avion, les femmes étaient habillées à l’européenne et, au fur et à mesure du trajet, une transformation radicale eut lieu. Tout signe extérieur d’occidentalité disparût ou fut caché et fit place aux aspects iraniens. Le voile fit son apparition, dans un calme et une dignité extraordinaire. Le noir devint la principale couleur.
Dans ce vol avec Uzbekistan Airlines, l’élément culturel se situe à un autre niveau, à celui de l’organisation. Les stewards ne s’énervent pas, malgré le fait que les certaine places ont été distribuées à des personnes différentes lors de l’escale technique à Milan.
Mon voisin, un jeune ouzbèque d’origine russe, qui vit et travaille à Genève me fait remarquer les différences entre un vol avec Swiss et avec Uzbekistan Airlines. C’est déjà l’Orient, un Orient ouzkék. Serguei, mon voisin, m’explique pourquoi l’Ouzbékistan restera dans son marasme, si les dirigeants ne veulent pas changer leur politiqque et tendre vers plus de démocratie. Il regrette la chute de l’URSS, mais pas du communisme et défend l’idée qu’il aurait fallu passer lentement vers la démocratie en gardant les structures géopolitiques, ce qui aurait aussi permis un meilleur développment de ces pays.
L’arrivée à Tachkent, ou plus exactement le passage de la douane est toujours aussi chaotique. On a l’impression d’une désorganisation totale, ce qui n’est pas le cas. les douaniers brassent du vent et du papier, car il n’y a apparemment aucun contrôle sur les feuilles qu’ils font remplir.
Mais il y a une nouveauté cette année, dans le plus pure style centreasiatique. pour lutter contre la grippe AH1N1, des thermomètres sont placés sous votre aisselle, presque de force par des infirmières en blanc, et 20 mètres plus loin, une femme médecin récupère votre thermomètre et essaie de voir si un voyageur a de la fièvre… J’ai beaucoup de doute sur l’efficacité de cette méthode… Mais ils font quelque chose…
Le soi je me promène dans le quartier où se trouve l’hôtel. Je dois trouver un lieu de change et ce n’est pas toujours évident. Mais dans le hall du Grand Hôtel Mir il y a heureusement cette possibilité…juste en face un café avec une terrasse, très agréable par cette température, qui propose de la cuisine japonaise. Cetes, je voulais manger un plat local et et j’ai donc choisi les chachliks…à la japonaise.. Et de plus j’ai eu droit à un défilé de mode de lingerie (Inferno)…

Comments are closed.

Copyright © 2018 Asie centrale All rights reserved. Theme by Laptop Geek.