Sur la route du retour depuis Termez, Samarcande

Posted by admin on Jun 15, 2010 in Ouzbékistan, Samarcande |

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Pour rejoindre le nord du pays, il faut reprendre la route en direction des Portes de fer, que les Ouzbeks appellent à tort les Portes de Tamerlan (qui se situent elles entre Samarcande et Tachkent). Le passage a été traversé par Alexandre le Grand de fort difficile manière te grâce à des actions dignes d’alpinistes.

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Le paysage autour des “Portes de Fer”

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J’aime bien cette image, un ouzbek sur son âne et au loin, le monument de la locomotive en l’honneur de la nouvelle ligne de chemin de fer Karshi-Termez qui vient d’être terminée (avec l’aide de japonais pour la construction de ponts) afin de ne plus devoir passer par le Turkménistan.

Avant Karshi, on bifurque vers le nord, pour aller sur Samarcande, mais en passant par Shahr-i Sabz, la ville de naissance de Tamerlan, où une partie de son palais Ak-Saray est encore visible, palais que le diplomate espagnol a vu avant sa rencontre avec l’Emir.

Puis encore un col à passer avant d’arriver à Samarcande.

La vue sur la madrasa d’Ulugh Bek, sur la place du Reghistan, en fait le seul bâtiment timuride de cet ensemble. Il a fortement été rénové ces 10 dernière années

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Le jardin à côté du Reghistan, où se trouvait le musée d’archéologie et d’ethnographie, jusqu’au début de l’hiver. Le nouveau musée n’existe pas encore mais on promet qu’il y en aura un, on ne sait pas où et surtout les objets ont été dispersés dans différents endroits. Malheureusement des objets vont être perdus probablement, mais ils ne seront pas perdus pour tout le monde…

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Le bâtiment timouride le plus prestigieux, avec sa magnifique coupole, la plus belle de Samarcande, peut-être est le Gour-Emir, où Tamerlan est enterré avec son maître spirituel et une partie de ses amis et de sa famille, dont Ulugh Bek, le petit-fils de Tamerlan. Le tombeau en néphrite noire est celui de Tamerlan et il n’occupe pas la place centrale du bâtiment.

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Un ensemble que j’aime beaucoup est Shah-i Zinda, à la frontière entre la Maracanda antique, occupée par Alexandre le Grand et détruite par Genghis Khan, et la Samarcande moderne, actuelle.  Il s’agit d’une série de mausolées et de mosquées, principalement de la famille de Tamerlan, organisé autour d’une ruelle, que l’on suit après avoir monté les escaliers d’entrée, pour arriver au tombeau de Qusam, le cousin de Mahomet, qui y serait enterré. Entre 2003 et 2004 le site a entièrement été restauré, il faudrait presque dire reconstruit tellement il paraît beau et neuf. Sur la photo de dessous, un détail de la faïence montre les couleurs pétantes actuelles.

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Photo du début du XX e s. de la collection Prokudin-Gorski. Une autre vue (en couleur mais également ancienne entre 1905 et 1915) de Shah-i Zinda par Prokudin-Gorski

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On a reconstruit certains mausolées dont on ne connaissait que les fondations.

Mais Samarcande reste magique, mais avec toutes les rénovation qui sont en cours (ou déjà terminées, comme la mosquée Bibi-Khanoum qui a été totalement reconstruite), dans la ville russe datant de la fin du XIX s., des éléments vont être perdus qui permettaient cette magie d’opérer. Il s’agit de montrer que tout est beau, et moderne, même les anciens monuments

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